Bordeaux Avril 2018

J’ai eu l’occasion de passer un week-end à Bordeaux courant avril avec Super Mum et Super Sister n°2.

J’ai découvert cette jolie ville à pied et à vélo, j’ai été cependant un peu déçue de la propreté de la ville.

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« Déchets » ramassés

 

 

Qu’à cela ne tienne, me voilà à ramasser deux-trois déchets afin de les mettre à la poubelle, puis je me suis retrouvée à faire mon shopping de vacances avec ce que je trouvais. Je me suis retrouvée avec des éco-cup, dont l’une à l’effigie de Bordeaux, des crayons gras, des livres (quelqu’un avait eu la bonne idée de laisser des cartons de livres sur une grande place dans lesquels nous avons trouvé quelques pépites!) etc. Du coup je me suis retrouvée un peu embêtée car je n’étais partie qu’avec un sac à dos et ma trottinette pour le week-end.

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Achats de seconde main

Mais fruit du hasard, à la fin du marché aux puces j’ai trouvé dans les invendus laissés sur place, une valise vintage un peu cabossée. Après quelques coups bien placés pour redresser les bords elle fermait parfaitement et m’a permis de transporter mes trésors des rues ainsi que les petits achats que j’ai fait à la brocante des Quinconces et aux puces.

 

 

 

 

J’ai profité de mon escapade pour me rendre (enfin!) dans un Day By Day celui d’Eddy et dont vous trouverez la page Facebook ici. Du coup j’en ais profité pour faire le plein (notre Day By Day n’ouvrira pas avant quelques mois). J’ai donc pris un savon au Monoï (que mon Geek de compagnie s’est approprié), un shampoing solide « Détox » qui franchement m’a conquise, du dentifrice solide avec sa petite boîte de transport (un des meilleurs dentifrices que j’ai eu l’occasion de tester). En alimentaire je me suis laissée tenter par du thé noir, des biscuits apéritifs chèvre-romarin (Miam!) et des mini-saucissons pour offrir à Mister-je-te-vole-ton-savon-au-Monoï.

Pour ce voyage j’ai opté pour le covoiturage en tant que passagère, pas de conduite, pas de stress, prix raisonnable et surtout de supers rencontres avec les conducteurs et les autres passagers. Un mode de transport que je recommande à tout le monde. Car outre le fait de voyager à moindre coût, cela permet également de diminuer l’emprunte carbone de nos déplacements.

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Fin Mars 2018

20180401_110144Il y a quelques semaines, je vous parlais de mon test de semis de tomate en bouteille (ici). Le test a été concluant, malgré un petit accident. En effet, j’avais ôté le haut des bouteilles pour que les semis prennent l’air (et que le terreau sèche car trop humide), le temps d’aller chercher un truc à la cuisine et notre très chère Robin avait croqué mes semis. Pour certains la tête complète manquait, pour d’autres, juste des feuilles ou bouts de feuilles. Du coup, j’ai demandé aux permapotes ce que je devais faire. Ils m’ont conseillé de laisser les semis tranquilles et de voir comment ils allaient évoluer. Une semaine plus tard, ils n’allaient pas trop mal et avaient fait de nouvelles feuilles, celui qui a perdu sa tête entière tient le coup mais n’a pas l’air décidé à refaire des feuilles. Je le laisse tout de même, on ne sait jamais.

 

20180408_103116Parallèlement j’ai remis la main sur mes mini-serres. Et dans une tentative désespérée de sauver des plantes aromatiques abîmées et achetées à prix cassés chez notre discounter allemand, j’ai rempoté des pieds de romarin, de thym et de marjolaine avec un reste de compost de mon ancien lombricomposteur. Le romarin survit tant bien que mal et a repris assez de force pour aller au jardin. Quant au thym et à la marjolaine, malheureusement il était trop tard pour eux. Mais j’ai eu la bonne surprise de voir des petites pousses surgir des pots et j’ai vite reconnu les feuilles! C’est donc la deuxième fois que mon compost me donne des pieds de tomates! J’ai récupéré les plants et les ai replantés dans des godets individuels. Ils restent au « chaud » à la maison et à la lumière. Mais j’ai eu de la chance d’avoir deux belles journées ensoleillées et j’ai placé mes plants dehors quelques heures l’après-midi pour qu’ils profitent du grand air. Sur ma plaque de plants, des semis de tomates Catarina (les mêmes que ceux des bouteilles) ont rejoint leurs copains de variétés indéterminées. Je pense que je vais arrêter là mes semis de tomate, car je ne suis pas sûre d’avoir assez de place pour tout le monde. Dans la serre de droite j’ai fait des semis de plantes aromatiques et de maïs. J’ai acheté les graines à l’association PensezSauvage (article à venir), j’ai pris une variété naine et j’ai hâte de manger du PopCorn que j’aurai cultivé et cuisiné moi-même. J’ai aussi fait des semis de Cataire (la fameuse herbe qui rend les chats fous), de Thé des jardins, de tomates cerises (oui je sais je devais arrêter avec les tomates). J’ai aussi semé directement dans ma plate-bande dehors des graines de coquelicots. Il va falloir que je m’arme de patience donc.

En faisant le tri de mes graines, j’ai également trouvé des graines un peu vieilles et pas de très bonne qualité si j’en juge par l’enseigne chez qui je les ai achetées. J’ai semé dans des pots que je garde au chaud à la cuisine, j’ai donc semé des radis (j’avais gardé les pots de mes plants de groseillier et framboisier qui sont très hauts), de la menthe poivrée, du mesclun, et deux variétés de basilic. J’ai complété avec un test de semis de soucis que j’ai acheté cette année.

 

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Côté extérieur, j’ai installé avec l’accord des proprios deux carrés potagers sur le devant de la maison. J’ai pris des carrés de 105cm, il m’a fallu pas mal de terreau, sable, terre et compost pour les remplir, mais je suis plutôt satisfaite du résultat. J’ai couvert le terreau avec une couverture de broyats de branches que j’ai récupéré gratuitement dans une déchetterie à côté de la maison (je trouve leur initiative super!), même si je n’ai pas de garantie quant à la qualité des bois utilisés et l’utilisation ou non de pesticides avant la coupe cela reste une bonne solution quand on veut limiter les frais (j’ai légèrement explosé le budget jardinage hum hum). J’ai également utilisé le broyat pour pailler ma plate bande. Dans mes carrés potagers j’ai planté des fraisiers (j’ai choisi une variété cultivée localement), des œillets/roses d’Inde oranges, des poireaux perpétuels et mon fameux pied de romarin en convalescence. En plus des plants, j’ai semé oignon nouveau, carotte naine, radis et persil. Bon par contre j’ai oublié que pour les semis il fallait écarter complètement le paillage, ou tout du moins en mettre une très petite couche. Donc je pense que beaucoup de mes semis ne vont rien donner. Même si ce matin j’ai eu la bonne surprise en ouvrant les volets de voir que mes carrés à radis étaient parsemés de jeunes pousses.

 

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Côté plate-bande, mes fraisiers commencent à revivre après cet hiver vigoureux, mon thym est magnifique et a une odeur exquise, le romarin quant à lui a un peu souffert de l’hiver, mais il devrait bien repartir. Ma pauvre menthe quant à elle, bah elle fait la tête, mais elle m’a fait plein de bébés, j’ai au moins quatre nouveaux pieds, ils sont petits pour l’instant mais je leurs fait confiance pour se propager. Pour les nouveautés de l’années, j’ai donc planté un groseillier « Gloire des Sablons » (pour moi) et un framboisier (pour mon Geek de compagnie) qui me font tous deux de nouvelles feuilles chaque jour. J’ai également mis quelques œillets/roses d’Inde. Hier j’ai semé en place des coquelicots et j’ai repiqué des bulbes de Hyacinthe qui faisaient partie d’une composition florale que des amis m’avaient offert au Nouvel An et j’ai réutilisé la cage de la composition pour « protéger » l’herbe à chat (celle qui se mange, sujet à venir). Comme ça les loustics peuvent se servir mais ils ne peuvent pas arracher les tiges, ou mettre du terreau partout (enfin pour l’instant, je fais confiance à leur intelligence pour trouver une faille).

 

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Vide-poche

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Il y a deux ans j’avais acheté quelques fournitures de la gamme Botanic Nature de chez Cultura. J’avais pris un kit pour faire une petite pochette de soirée en liège et de quoi faire un cache-pot. Les tutos des deux projets sont dans le livre Tendances Créatives 3 Pastel Pop, Summer Beach et Botanic Nature 2016.  La réalisation de la pochette a été épique, pour ne pas dire catastrophique, car premier essai raté et j’ai du racheter une feuille de liège pour obtenir quelque chose de potable (pas au point de m’en servir pour sortir, mais parfait pour ranger ma GameBoy Color lors de mes déplacements). Etant donné mon flop avec la pochette j’avais mis le projet cache-pot entre parenthèse. Mais quelques exercices de coutures et une nouvelle machine à coudre plus tard je me suis lancée.

 

 

J’ai réussi mon cache-pot du premier coup (youpi), mais comme pour la pochette je déplore la qualité des explications du livre et pas assez d’images explicatives (car les mots ne suffisent pas toujours surtout quand on débute). A partir d’un certain stade, j’ai même lâché les explications pour faire à ma sauce et je suis plutôt contente du résultat, juste quelques défauts au niveau de la couture finale (j’ai pas osé mettre une tension trop élevée à cause du liège et cela a fait quelques boucles au lieu d’une couture bien lisse). Donc petit bémol pour les tutos couture du livre, mais heureusement ils se rattrapent avec les tutos peintures et déco!

 

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Me voilà donc, avec un joli cache-pot, enfin un vide-poche qui me servira à « ranger » mes projets crochet/tricotin hors de portée des crocs des monstres qui ont une légèrement tendance à me voler mes crochets (et mes stylos, et mes serre-têtes, et mes bijoux…). Et il me reste même un joli coupon de tissu jungle…

 

 

Lili la licorne

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Il était une fois une pauvre petite licorne en déco patch dans un magasin Cultura qui attendait désespérément que quelqu’un l’adopte. Un jour, une jeune femme décida de prendre la pauvre petite licorne sous son aile. Ne souhaitant pas la laissée nue, elle acheta de quoi l’habiller.

De retour à la maison, la jeune femme présenta la licorne aux trois félins afin qu’il n’y ait pas de surprise. Les chats, très intrigués par cette nouvelle venue voulurent jouer avec, le plus gros des chats essaya même de lui manger sa corne. Lili la licorne se demanda dans quelle maison elle avait atterri. Heureusement sa maman d’adoption s’occupait d’elle.

Après l’avoir vêtue de turquoise, la jeune femme décida de  mettre la pauvre petite licorne en hauteur, sur le frigo, là où les chats n’allaient pas (je ne peux pas dire jamais car la plus vieille et la plus rusée des minettes a réussi à y monter pour manger une plante verte).

Le temps passant Lili la licorne observait son nouveau monde depuis le haut du frigo, attendant qu’on s’occupe d’elle et qu’on finisse de l’habiller. Mais un beau jour, le choc de la porte du frigo fermée un peu trop brutalement fit perdre l’équilibre à Lili et elle chuta. Elle se retrouva à terre, avec les pattes arrières cassées. Ne pouvant l’emmener chez le vétérinaire (ils n’ont pas appris à s’occuper des licornes durant leurs études), la jeune femme décida de soigner elle-même la pauvre Lili. Après avoir remis les pattes en place, elle lui fit un joli plâtre avec du masking tape. Pour éviter que les autres licornes ne se moquent d’elles, la jeune femme camoufla le plâtre avec une nouvelle robe bleu turquoise et décida de la faire la plus belle possible. Alors la jeune femme décora la crinière et la queue de Lili de plumes blanches et lui couvrit sabots et corne de paillettes argentées. Lili était fin prête à faire son entrée dans le monde et à oublier son douloureux passé.

Lili est repartie pour son magasin d’origine afin de faire des défilés de mode pour le mois « Wonder Land », mais toute la famille attend avec impatience son retour à la maison, surtout les chats qui la trouvent bien plus intéressante avec ses jolies plumes.

 

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Keep Calm and Drink a Black Tea.

Aujourd’hui j’ai remarqué que j’avais fait une boulette monumentale. En voulant refaire mon blog, j’avais mis mes articles (tous mes articles) en Stand-bye, la manière la plus rapide que j’avais trouvé était de tout mettre dans la corbeille. Régulièrement je réactivais des articles en brouillon pour les retravailler ou les supprimer définitivement. Et j’ai mis la refonte du blog entre parenthèses le temps d’un contrat. Le hic, c’est que la corbeille a une vidange automatique au bout de 30 jours. Du coup tous mes articles que j’avais stocker dans la corbeille ont été supprimé. J’en suis un peu étourdie, car cela représente 8 ans de travail, de recherche, d’articles plus ou moins bons qui m’ont permis de me faire la main, de photos floues (c’est du flou artistique je vous assure), de souvenirs. Face à ce vide abyssal sur mon blog, je me rappelle qu’il fut un temps pas si lointain où je comptais lâcher ce blog pour en refaire un tout beau tout neuf. Fruit du hasard ou du destin, je vais essayer de tirer le meilleur de cette « boulette » et travailler sur mon blog comme sur un nouveau.

Si jamais il y a des recettes que vous aviez appréciées sur le blog n’hésitez pas à me le signaler, avec un peu de chance je saurais retrouver les recettes originales dans mes livres 😉

 

Test de semis de tomates

Alors que l’hiver touche à sa fin, que le soleil brille un peu entre deux averses, il est temps de commencer certains semis. Aujourd’hui c’était atelier semis de tomates!

Pour rappel je vis en appartement, mais j’ai eu l’autorisation de nos proprios (ils sont géniaux ♥) pour travailler une petite plate-bande dans le jardin de notre résidence. Les plants de tomates vont étoffer cette plate-bande que j’ai commencé à travailler l’année dernière. J’ai planté de manière dispersée des fraisiers (vivement qu’ils se répandent) et quelques plantes aromatiques.

Je suis membre d’un groupe de permaculture sur mon réseau social favori et je regardais avec envie leurs plaques de semis, certains les avaient même installées sur une grande étagère devant la fenêtre. Mais pour moi c’est chose impossible à cause des trois monstres (non je ne suis pas traumatisée par un salon tapissé de terreau suite à leur « jeu »). En discutant avec quelques membres j’ai opté pour les semis en bouteille afin d’éviter les accidents. J’ai donc mis de côté des bouteilles plastiques transparentes (cela m’a donné une bonne excuse pour racheter du thé glacé industriel Ooups), j’ai opté pour des formats de 2L.

Une fois les bouteilles débarrassées de leur étiquette je les ais coupé en deux juste avant la courbure du haut de bouteille. J’ai inséré une lame de cutter pour percer le plastique avant de couper proprement au ciseau. J’ai gardé les chapeaux pour faire un effet serre et aussi comme barrière anti-chats! J’ai également percé le fond des bouteilles avec une vis à défaut d’une vrille (la mienne a disparu de la boîte à outil) de quatre trous pour l’évacuation du surplus d’eau.

J’ai ensuite rempli les bouteilles à moitié de terreau avant de tasser pour faire baisser le niveau au tiers. J’ai ensuite copieusement mouillé pour que le terreau s’humidifie complètement, j’ai laissé le terreau absorber l’eau pendant une quinzaine de minutes. J’ai ensuite déposer mes graines de tomates sur le terreau. Normalement il faut déposer 3 graines, car il y a toujours des graines qui ne germent pas et si elles germent toutes il suffit de garder la plus belle. Je n’ai mis que 2 graines par bouteilles car c’est un test. Si aucunes graines ne germent dans une bouteille, je renouvellerais l’opération, si elles germent toutes, j’essaierais de repiquer les moins belles dans d’autres pots histoire de laisser une chance à tout le monde. J’ai remis une couche de terreau sur les graines que j’ai légèrement tassée puis j’ai humidifié avant de remettre les chapeaux sur les bouteilles.

J’ai noté pour mémoire la variété de tomate et la date du semis sur les bouteilles au feutre craie. Maintenant il faut que je m’arme de patience et que je surveille température et ensoleillement. Rendez-vous dans quelques semaines pour voir l’avancée des semis!

Trésors de plage

Lors d’un week-end en famille nous avons fait une petite excursion à la mer. Avec une de mes soeurs nous voulions ramasser des déchets sur la plage. Munies de sacs poubelles nous voilà parties affrontées le vent et le froid afin de ramasser quelques déchets.  Quand je dis quelques… nous avons été décontenancées par la quantité de déchets sur la plage, certains laissés par des promeneurs, d’autres ramenés par les vagues. Très vite avec Super Sister n°2 nous nous sommes rendues compte que nous n’aurions jamais assez de sacs.  « Heureusement » nous avons trouvé un sac cabas encore à peu près potable à moitié enfoui dans le sable qui nous a permis de ramasser quelques déchets supplémentaires, plus une espèce de grande cagettes en plastique cassée. Nous avons rempli le coffre (voiture familiale version break) de la voiture de Super Mum et nous avons trié les déchets chez elle afin de faire recycler ce qui pouvait l’être (les bouteilles plastiques, les canettes etc…), remplir un joli sac de bouchons de bouteille pour l’association des Bouchons et pour ma part j’ai gardé une poignée de stylos (oui j’ai trouvé des stylos et des feutres à la plage!) pour les donner à une brigade d’écriture. Malgré ce tri, nous avons du jeté plusieurs centaines de litres de déchets (j’ai mesuré en sac) dans la poubelles des non-recyclables.

Durant cette petite cession de ramassage nous avons croisé beaucoup de promeneurs sur la plage. Tous nous regardaient avec étonnement. Certains murmuraient entre eux que c’était une bonne initiative. Très peu sont venus nous parler. Les quelques personnes qui sont venus nous voir, nous ont félicité et remercié pour notre action. J’en profitais alors pour demander à ces personnes d’agir également, sans forcément ramasser les déchets sur la plage mais en limitant leur consommation, de cotons-tiges et de pailles par exemple que nous avons retrouvé à foison. J’espère sincèrement que ces personnes ont entendu notre appel et qu’aujourd’hui ils regardent un peu plus attentivement les déchets qu’ils jettent à la poubelle ou dans les toilettes, car même si il ne s’agit que de quelques individus c’est déjà un premier pas.

Et comme vous l’aurez deviné, quelques petits déchets ont atterri dans mes valises, un cube de construction que je vais donner à quelqu’un qui en a déjà de cette marque (je sais qu’il y en a dans la salle d’attente de mon ostéopathe par exemple), un cube de construction Légo avec une structure de plante de la même marque (en fait il suffit de mettre les fleurs sur les tiges), la tête de la dragonne dans Shrek (bon j’avoue c’était juste pour la montrer à Super Geek, maintenant je ne sais pas quoi en faire), un coquillage et une nacre et enfin un ruban que j’ai trouvé en retournant à la voiture (« Je suis extraordinaire » « Je suis une super-héroïne » « J’ai des méga pouvoirs ») qui m’a beaucoup ému étant donné les circonstances dans lesquelles je l’ai trouvé.

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Ramasser des déchets sur la plage est très simple, il ne faut pas avoir peur du regard des autres (j’ai envie de dire que si certains devraient être mal à l’aise cela ne doit pas être ceux qui ramassent!), prévoir quelques sacs poubelles et/ou des seaux et des cagettes, éventuellement des gants ou un outils pour gratter. Il faut rester prudent car on n’est pas à l’abri de tomber sur des déchets coupants ou dangereux (ou des crabes aussi).

Allez, je vous mets au défi de ramasser au moins 1 déchet sur la plage cet été pendant vos vacances!